Le Liban a obtenu un délai supplémentaire, jusqu'à novembre, pour mettre à jour sa législation fiscale dans le cadre de son évaluation par le Forum mondial sur la transparence fiscale, a déclaré le gouverneur de la Banque du Liban (BDL), Riad Salamé, dans un entretien au site Arab Economic News.
Une délégation, composée de représentants de plusieurs ministères et de la BDL, s'était rendue fin septembre à Paris pour réclamer un sursis, étant donné la paralysie des institutions libanaises. A défaut, Beyrouth risque de se retrouver sur la liste noire des pays non coopératifs que le G20 prévoit de publier en juillet 2017.
Une délégation, composée de représentants de plusieurs ministères et de la BDL, s'était rendue fin septembre à Paris pour réclamer un sursis, étant donné la paralysie des institutions libanaises. A défaut, Beyrouth risque de se retrouver sur la liste noire des pays non coopératifs que le G20 prévoit de publier en juillet 2017.
Plusieurs lois doivent être amendées afin que le Liban procède à l'échange automatique d'informations fiscales dès 2018, comme il s'y est engagé cette année. Le train législatif adopté dans l'urgence en novembre 2015 a été jugé incomplet et ne concernait en tout cas qu'un échange d'informations à la demande, alors que la nouvelle norme qui prévaut depuis est celle de l'échange automatique sans besoin de justification judiciaire.


