Lors d’une conférence qui se tenait à Beyrouth à la mi-janvier, Le premier ministre, Saad Hariri, a estimé que le Liban avait besoin d’ici les trois prochaines années de « 8 à 10 milliards de dollars d’investissements étrangers » pour faire face à la crise des réfugiés syriens. 

Il a ajouté que les financements internationaux actuels restaient insuffisants face à l’ampleur de la crise.

Un peu plus million de réfugiés syriens vivent au Liban depuis le début de la guerre syrienne en 2011 selon le Haut commissariat aux réfugiés (HCR), soit près d’un quart de la population libanaise.