La croissance des dépôts a nettement ralenti au premier semestre, mais les banques libanaises restent attractives grâce aux incitations financières offertes par la BDL.

Selon les derniers chiffres disponibles, les dépôts dans les banques commerciales au Liban ont reculé en juillet par rapport au mois précédent, une première depuis la démission de Saad Hariri en novembre 2017. La baisse est infime, de 0,07 %, mais elle témoigne sans doute d’une certaine inquiétude vis-à-vis de la situation politique et d’une éventuelle dégradation des conditions économiques du pays. En rythme annuel, la variation reste cependant positive, avec une croissance de 2,8 % par rapport à juillet 2017. On est loin des 8,9 % enregistrés à la même période de l’année dernière, ou des 4,5 % de l’année précédente, mais les professionnels du secteur minimisent la portée du phénomène.

Même ton rassurant du côté du gouverneur de la Banque du Liban, Riad Salamé, qui dit s’attendre à une croissance ann

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