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Ce qui devait arriver arriva. Des Libanais affamés, humiliés et désespérés ont bravé le confinement pour descendre dans la rue. La violence était prévisible. Comme tout le reste. Comme la crise de liquidités, le défaut de paiement, la crise bancaire, l’effondrement du pouvoir d’achat…Le Liban suit à la lettre le «worst-case scenario» déroulé par les analystes dès l’apparition des premiers signaux de la crise. Le scénario de l’inertie, basé sur une logique implacable des relations de causes à effets qui aboutit inévitablement au pire, même si les responsables politiques font mine de l’ignorer. Le premier ministre démissionnaire, Hassane Diab,

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