Depuis plus d’un an et demi, les crises se suivent et se ressemblent. Elles s’imposent aux Libanais comme une fatalité, comme si personne ne les avait vu venir, que rien n’aurait pu les empêcher. Crise bancaire, crise monétaire, crise financière, crise sanitaire, crise politique… la population subit et les plus faibles en payent le prix. Comme si la notion de responsabilité associée au pouvoir, définie dans le Larousse comme «l’obligation ou la nécessité morale de répondre, de se porter garant de ses actions ou de celles des autres», n’existait pas dans le lexique libanais.

Comment désigner alors ceux dont les décisions, qu’elles consistent à agir ou à laisser-faire, conditionnent le présent et l’avenir des résidents de ce pays? Peut-on continuer à parler de «responsables libanais» alors qu’aucun d’entre eux n’est visiblement responsable de ce qui arrive à ses compatriotes?

Le dossier du tracé des frontières maritimes qui a occupé le devant de la s

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