La réputation de paradis fiscal aux Seychelles se trouve confirmée
par de substantielles exonérations. Plus quelques hôtels
à privatiser – pour le paradis touristique.
Opportunités d’affaires
Les Seychelles offrent des opportunités d’investissement dans les secteurs du tourisme, de l’électronique et l’informatique, de l’industrie (pêche, conserverie de poissons, exploitation de la noix de coco, distillation de l’essence de cannelle, le granite, exploitation des ressources marines, réparation et construction navales).
Les actions de privatisation portent essentiellement sur l’acquisition d’hôtels. D’autre part, des appels d’offres pourraient être lancés à court et à moyen terme et viseraient des projets d’infrastructure (port, aéroport, aménagement de territoire, bâtiments publics, etc.).
Incitations fiscales
La législation sur la zone du commerce international, appelée SITZ (ou Seychelles International Trade Zone) Act 1995, fournit des avantages particuliers aux investisseurs étrangers qui s’engagent dans les secteurs suivants :
• Activités industrielles de transformation légère, de traitement et de redistribution de produits.
• Toutes les activités portant sur la haute technologie, établissement de siège régional, services de gestion, centres de traitement des commandes commerciales par Internet, etc.
Ces entreprises sont exemptées de la taxe de compagnie, des taxes sur les importations d’équipements et produits utilisés dans la zone (SITZ), de la contribution à la Sécurité sociale, de l’impôt sur les bénéfices et dividendes. Cette législation accorde aux investisseurs étrangers les avantages du statut “paradis fiscal” pour une période allant jusqu’à 25 ans. La SIBA (Seychelles International Business Authority) est l’autorité compétente en matière de commerce et d’affaires internationales.
La législation du SITZ confère également d’autres avantages non fiscaux comme le droit à une main-d’œuvre exclusivement étrangère, une bureaucratie minime, une garantie de résidence pour les propriétaires et opérateurs de compagnies titulaires de licence et l’absence de restriction sur la propriété étrangère.


