Le projet d’accord négocié par le ministère des Télécommunications avec Cellis et LibanCell, et avalisé par le Conseil des ministres, porte sur les points suivants :
• Le contrat en BOT viendra à expiration le 31 août 2002. À partir de cette date, toutes les recettes du secteur de la téléphonie mobile reviendront à l’État.
• Avant le 31 août 2002, les deux sociétés s’engageront à transférer au ministère la propriété du réseau ainsi que tous les équipements. En contrepartie, l’État devra alors leur verser un montant fixé avec l’aide de KPMG.
• Du 31 août 2002 au 31 janvier 2003, Cellis et LibanCell assureront pour le compte de l’État la gestion du réseau contre un montant forfaitaire de 38 millions $ pour Cellis et 37,750 millions $ pour LibanCell.
• Le ministère des Télécommunications et KPMG assureront le contrôle des deux sociétés.
• Le Conseil supérieur pour la privatisation est chargé de mener à bien les enchères et l’adjudication pour la privatisation du cellulaire. La prise en charge du secteur par les nouvelles sociétés devrait être achevée au plus tard le 31 janvier 2003.
Transfert du réseau cellulaire à l’État
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