CHYPRE RENONCE AU GAZ SYRIEN
L’exécution du contrat d’approvisionnement du
marché libanais en gaz syrien est un maigre
lot de consolation pour les autorités de Damas. En
effet, Chypre a annoncé qu’elle n’achèterait pas du
gaz syrien, mais du GPL (gaz liquéfié) d’autres
sources pour alimenter ses stations électriques.
À maintes reprises, Chypre a exprimé ses doutes
sur la capacité de la Syrie à construire le pipeline
dans le délai imparti. De plus, l’adhésion prochaine
de Chypre à l’Union européenne l’oblige à tenir
compte de la réglementation en matière d’environnement,
donc de se fournir en énergie plus
propre. La Syrie se battait depuis plusieurs mois
pour remporter le contrat de fourniture de 3 millions
de m3 de gaz par jour. À long terme, ce
contrat aurait facilité l’accès au marché européen
des produits syriens.
En novembre 2002, le ministre syrien du Pétrole et
des Ressources minérales, Ibrahim Haddad, s’est
rendu à Nicosie. En gage de bonne volonté, il avait
proposé deux garanties bancaires pour couvrir un
éventuel retard dans la construction. Mais Nicosie
a préféré ne pas prendre de risque.
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