En septembre se tenait à Beyrouth la première édition du Beirut Bike Festival. Un événement qui montre l’attrait grandissant des deux-roues motorisés de grosses cylindrées dans le pays du fait de plusieurs avantages : gain de temps dans les embouteillages, coût de l’essence à la hausse ou encore places de parking insuffisantes. Depuis la fin des années 2000, les grandes marques internationales sont disponibles dans le pays à travers des représentants exclusifs comme KTM via A.N. Boukather ou Harley Davidson installé depuis 2010. Une myriade de clubs se sont également lancés et organisent des balades sur les routes libanaises pour faire découvrir ce mode de transport. Ils jouent également un rôle de responsabilisation face à une conduite souvent anarchique et sensibilisent notamment au respect du code de la route et au port du casque.
Longtemps masculin, ce sport loisir s’ouvre peu à peu aux femmes. En 2013 par exemple, le club des Harley Davidson libanais a ouvert une branche féminine, les Ladys Harley, qui compte une trentaine de membres (contre 300 chez les hommes). Une manière de promouvoir l’égalité sur la route. Le Woman Motorcycle Club of Lebanon a également été lancé début 2013. Il est ouvert à tous les types de motos pour encourager les femmes à se lancer sur deux-roues. En moyenne, on estime à 10 000 dollars le budget moyen pour l’achat d’une moto, auxquels s’ajoutent quelque dizaines de milliers de dollars supplémentaires pour les accessoires et l’entretien.
www.anbholding.com
www.harley-davidson-lebanon.com
Facebook : Women Motorcycle Club of Lebanon