Depuis dix ans, la chercheuse libanaise est à la tête de sa propre entreprise de conseil dans le secteur de la recherche clinique et du développement pharmaceutique. Elle est également à l’initiative de la fondation MCF, active dans le domaine de la santé, au Moyen-Orient et en Afrique.

On se croirait dans un épisode de la série policière américaine “Les experts” (CSI en anglais), dans lequel une chercheuse, forcément en blouse blanche et talons aiguilles noirs, résout un “crime haïssable” en triturant des éprouvettes qu’elle laissait tourner, des heures durant, au sein d’étranges machines. Nadia Cheaib possède cet ADN-là : comme les actrices de ce feuilleton américain, elle est à l’improbable conjonction de la fashion victim et de la scientifique. Un tempérament qu’on pressent de feu, une tendance léopard ou lézard pour la vie de tous les jours, mais la tête sur les épaules et un sens du bien commun en guise de principes existentiels.

« Dans l’industrie pharmaceutique, les femmes sont de très bonnes techniciennes, mais peu choisissent d’exercer des fonctions dirigeantes », regrette Nadia Cheaib, inscrite pour la troisième an

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