L’une des questions les plus délicates à laquelle est confrontée un État qui se lance dans l’exploration de son potentiel en hydrocarbures concerne la détermination des règles de partage de ces richesses avec le secteur privé. La relation entre l’État et les compagnies internationales varie bien entendu d’un pays à l’autre suivant qu’il s’agit d’une zone pétrolifère déjà très développée ou d’un bassin encore vierge, comme au Liban. Le cadre optimal est celui qui promet une rentabilité suffisamment attractive aux grandes compagnies – en mesure de comparer différents bassins d’exploration à travers le monde – tout en garantissant des revenus suffisamment élevés aux détenteurs de ces richesses naturelles. À la notion de rentabilité s’ajoute aussi celle de partage de la rente. Ce concept désigne l’excédent de revenus, déduction faite de la totalité des coûts de production, dont ceux de la découverte et de la mise en exploitation, ainsi que le rendement normal du capital. « En principe, une rente peut être tax&

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