Dix ans après son ouverture, la propriétaire de la librairie Papercup, à Mar Mikhaël, donne un nouveau visage à l’enseigne de la rue Pharaon. « Je me suis toujours demandée si je préférais ouvrir une librairie-café ou l’inverse, maintenant j’ai les deux », se réjouit Randa Naufal, qui a investi environ 200 000 dollars dans ce projet. L’occasion s’est présentée il y a deux ans, lorsque le petit local du polisseur de diamants, accolé à la librairie, a fermé ses portes. Papercup café peut accueillir 16 personnes dans son local de 35 m2 et une douzaine en terrasse. L’enseigne propose des petits déjeuners ainsi que des sandwichs et des salades le midi pour un ticket moyen autour de 12 000 livres libanaises par personne. « La situation économique du pays n’est pas idéale pour se lancer dans un projet de café. Mais je paye le loyer de ce local depuis deux ans. Au Liban, de toute façon, il n’y a jamais de bon moment pour se lancer. » | N.M.