Un Conseil national du tourisme de santé a été chargé en 2002 de promouvoir le développement du tourisme médical au Liban. Depuis l’assassinat de Rafic Hariri, il a pratiquement stoppé ses activités. Ce n’est qu’avec le retour en masse des touristes en 2009 que la question du tourisme médical est revenue à l’ordre du jour. En plus de l’action individuelle des hôpitaux privés, une politique volontariste est indispensable au développement du secteur.

Au Hazmieh International Medical Center la clientèle extérieure peut représenter jusqu’à 60% de la demande.
Au Hazmieh International Medical Center la clientèle extérieure peut représenter jusqu’à 60% de la demande. D.R.

Sous l’impulsion de Rafic Hariri était créé en 2002 le Conseil national du tourisme de santé, une structure mixte prévoyant un partenariat entre privé et public afin de promouvoir le tourisme médical au Liban. Il associe plusieurs ministères (Tourisme, Santé, Environnement, Affaires étrangères, Information), les syndicats des hôpitaux privés, de l’ordre des médecins, des agences de voyages, des propriétaires d’hôtels et des compagnies d’assurances. Le Conseil avait commencé à élaborer une stratégie pour développer le tourisme médical : avant 2005, une dizaine de ministres étrangers sont venus visiter les hôpitaux du Liban et plusieurs contrats de coopération avaient été conclus avec certains pays, comme le Yémen, le Soudan ou certains pays du Golfe (Koweït, Duba

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