L’émir Walid ben Talal a signé avec un pool bancaire libanais des accords pour un prêt de 46 millions $ destiné à financer la dernière étape du complexe touristique et du port de plaisance Mövenpick. Le prêt, d’une durée de sept ans, est octroyé à un taux d’intérêt variable avec une moyenne du Libor +6. La Libano-Française, en coopération avec Audi et Lebanon Invest, a étudié la faisabilité économique du projet et le montage financier, et les 2 banques leaders du prêt ont assuré sa commercialisation, selon la répartition suivante :
Ce prêt de 45 millions $ est un prêt à long terme à plusieurs échéances :
• 10 millions $, dont l’intérêt est subventionné par l’État, seront remboursés en une seule échéance dans sept ans.
• 35 millions $ inégalement répartis sur une durée de 6 ans. Le dernier versement s’élèvera à 18 millions $.
• Il faut ajouter un million $ pour couvrir tout déficit dans le coût opérationnel ou un éventuel ralentissement dans l’apport de capitaux.
Le complexe dont le coût global a été évalué à 143 millions $ est censé ouvrir ses portes en mai 2002.
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