Crédits: Anthony Micallef

Qui irait débusquer un Libanais dans une ruelle de l’Est parisien? C’est là pourtant qu’il faut chercher Mokonuts, une “table hybride” née de la rencontre de Omar Koreitem, chef libanais, et de Moko Hirayama, pâtissière japonaise. Le couple mêle ses influences et régale les Français depuis l’ouverture de leur “coffee-shop gourmet”, fin 2015.

Si leur carte est comme eux, très internationale, y figurent malgré tout quelques incontournables de la cuisine libanaise. Ainsi une labné, point trop égouttée, agrémentée d'huile d'olive et de zaatar. Rien que du très basique pour un Libanais de souche, dont c’est souvent le petit déjeuner voire le dîner à domicile. Mais servi avec des légumes de saison sur des petits pains chauds préparés le jour même par Moko, ce plat «simple et authentique», aux dires d’un amateur, a su trouver son public, bien au-delà des Libanais de Paris ou de ceux de passage. C’est presque désormais le Tout-Paris qui y accourt.

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